Si la newsletter ne s'affiche pas correctement, cliquez ici

English version

La lettre d'Ines - Bonjour
28 mai 2020 / Lettre 240
Pendant cette période étrange, je me suis aperçue que mon désir d’acheter de nouveaux vêtements s’était relativement apaisé. Cependant, lorsque mes amis ont la bonne idée d’ouvrir de belles boutiques, il me semble nécessaire de te le signaler ! Et certains vêtements fidèles aux coupes d’autrefois m’inspirent toujours. Alors voilà quelques-unes de mes envies du moment.
Voyage Color�
Éric Bergère, qui a un talent fou en tant que styliste, a une très jolie boutique à Arles, Dou Bochi, dont je t’ai déjà parlé dans une précédente lettre. La bonne nouvelle pour les parisiens, c’est qu’une boutique éphémère Dou Bochi est désormais ouverte dans le quartier de la Madeleine. Tu pourras y trouver des bochis (sorte de ponchos de plage), des sandales, des bijoux et plein d’autres accessoires... Tout fait penser à la Camargue et juste avant l’été, on en a forcément très envie !
Voyage Color�
Bochis !
Voyage Color�
Des imprimés ravissants
Voyage Color�
Magnifiques chapeaux aussi !
Voyage Color�
Parfait pour cet été !
Voyage Color�
Chic !
Voyage Color�
On a envie de tout
D�j� petit
Tu connais mon goût pour les vêtements d’autrefois : eh bien la marque Le Laboureur existe depuis les années 50 et fabrique toujours des vêtements façonnés à l’ancienne. À l’origine, ils produisaient des vêtements essentiellement pour les travailleurs de la terre et du bâtiment. Aujourd’hui, bon nombre de jeunes gens commandent leurs vestes de travailleur qui existent en bleu bien sûr, mais aussi en noir et en beige. Les pantalons le Largeot à la taille très haute et boutonnés sur le devant sont chicissimes !
La Vieille Charit�
Trop beau avec des bretelles
Perspectives
Plusieurs matières
L�H�tel de Ville
Pour hommes et femmes
Bas-relief
D’hier et d’aujourd’hui
Encord�es
On ne le dira jamais assez, l’espadrille est à l’été ce que la roue est à l’automobile : essentielle ! En revanche, pas n’importe lesquelles : celles faites main, bouts en corde, cousues main. Les miennes viennent de La Maison de l’Espadrille et comme je sens que tu vas me dire que les blanches ne sont pas raisonnables, il y a sur le site des indications pour les nettoyer. D’ailleurs j’ai aussi envie de me commander les blanches crème.
6 des 30 colonnes cannel�es
Les souliers de l’été
Beau profil !
Évidemment moins salissantes
Plafond
Ok je les ai aussi en marine
D�j� petit
Cette bombe Pure Craie pour transformer les objets et les recouvrir d’une couche de peinture mate imitant la craie ou la chaux est addictive. Un vase ébréché de Made by Tinja que tu adores, une cruche en grès très moche, des bouteilles en verre années 2000, un pot à crayons quelconque ? Pschiiitttt et tu as un truc tout neuf, tout beau comme par miracle ! Bon je retourne au Bricobidule en acheter un stock...
La Vieille Charit�
Plus du tout ébréché !
Perspectives
Renaissance du pot à crayons
L�H�tel de Ville
Bouteilles métamorphosées
Bas-relief
Purement génial !
emanations
Je ne l’avais jamais lu mais c’est époustouflant : Les raisins de la colère de John Steinbeck. Ce livre parle des paysans américains pendant la grande dépression, migrant d’Oklahoma vers la Californie afin d’y trouver du travail. Vie d’une famille, misère, famine, solidarité, générosité, épreuves, c’est admirablement écrit et très émouvant, mais surtout on comprend le désir de révolte et de syndicat. Maintenant j’ai envie de lire tout Steinbeck !
outillé
Steinbeck l’écrivain révolté
Encord�es
Pour le coffret de la Lettre d’Ines du mois de mai, je t’ai trouvé une jolie ceinture tressée Le Chic Français fabriquée en Nouvelle Aquitaine mais aussi un baume « secret nomade » de l’Odaïtès à l’huile de dattier du désert ! En plein confinement, ce coffret n’a pas été facile à préparer, mais nous y sommes arrivés ! Alors, j’espère sincèrement qu’il te plaira !
6 des 30 colonnes cannel�es
Pour toi !
Beau profil !
Existe dans plein de coloris
Plafond
Concentré de douceur
emanations
J’ai été très attristée par la mort de Michel Piccoli. Je ne le connaissais qu’à travers ses nombreux films – je l’ai d’ailleurs vu dans Paris brûle-t-il dans le rôle d’Edgar Pisani, il y a quelques jours – et il représente pour moi toute une époque du cinéma français. Il était assurément un monstre sacré, mais sa discrétion et ses engagements me touchent également énormément. Tu peux écouter une série d’entretiens radiophoniques animés par Laure Adler dans lesquels j’ai aimé l’entendre dire : « On ne devrait pas s’habituer à vivre, on devrait être étonné tous les jours ». Alors sans habitude aucune, je me réjouis de te retrouver jeudi prochain !
Separateur
Merci - Mille baisers - Ines
S'inscrire Insta
© La lettre d'Ines 2020 | Se désinscrire | CGU
3-9 avenue André Malraux, 92300 Levallois